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GlitterGraphics?

Quelles "esthétiques" et références culturelles dans les "pages persos" liées au

développement des réseaux de convivialité et de rencontre sur la Toile ?


On est bien sûr à première vue

frappé par une certaine "uniformité foisonnante" de la mixture graphique qui se développe sur la Toile.
( Le "

ReMix?" est sans doute ici l'un des mécanismes essentiels de cette forme de culture ) .

Elle est bien sûr

alimentée par au moins trois forces en synergie :

- 1. les usages commerciaux qui se développent "derrière" la

surface de la convivialité cyberspatiale des groupes et communautés de la Toile ou des univers connexes et qui

peuvent chercher à exploiter au maximum certains "filons" d'identification esthétique-symbolique .
Mais comme

tel l' aspect purement "quantitatif" des ressources économiques et notamment financières ne permet jamais à lui

tout seul d'expliquer pourquoi tel ou tel "style" esthétique est particulièrement "à la mode" , etc.

- 2. Il

y a donc bien évidemment aussi à chercher du côté de la "création" , des "lanceurs" , "inventeurs" ,

"artistes", "créateurs" , graphistes designers , etc. , dont les déterminants culturels et l' exploration de

l'imagination créatrice ne se laissent pas simplement réduire à la détermination économico-financière précédemment

évoquée.

-3. enfin il y a nécessairement , dans ces esthétiques publiques de masse , des effets provenant des

"clients" , des "usagers" , des "consommateurs" d'images , de signes et de symboles , et donc certaines

formes de dynamiques socio-culturelles et d'identifications collectives possibles qui servent d'amplificateurs en

miroirs par la reproduction de ces goûts collectifs . Quelles reconfigurations socio-culturelles symboliques sont

ici à l'oeuvre, derrière la statistique des "goûts" du "grand public" ?

L'historien de l' art ou des

langages et formes symboliques en général trouvera bien sûr l'occasion d'y retrouver toutes sortes d'éléments d'

"emprunt" ou de "référence" à des mouvements esthétiques ou des styles anciens "remixés" .


Une

entrée possible serait sans doute d'analyser le fonctionnement des principales "sources" de ces formes et

notamment des images de synthèse circulant ainsi et téléchargées par les "consommateurs" : qui sont les

"Dédales" qui fournissent ainsi ces lambeaux de "beau" et de "peau" aux désirs de plaire et de séduire ou tout

simplement de se construire une "identité de surface" ?

S'agit-il de véritables "écoles esthétiques"

professionnelles ? De graphistes "freelance" qui se copient mutuellement par "rivalité mimétique" dans la

surenchère technico-esthétique ?

Quelle est la part réelle des "développeurs-amateurs" par rapport à la

proposition "professionnelle" ?

Je suppose bien sûr que toutes ces questions font l'objet de recherches et de

thèses universitaires ou autres ...
( A chercher ... )
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